2040: DIESEL & ESSENCE BANNIS DU ROYAUME-UNI!

Vers une mobilité toujours plus verte

Bonne nouvelle pour les poumons britanniques, après la France, le Royaume-Uni annonce lui aussi vouloir mettre fin à la vente des véhicules diesel et essence à partir de 2040.

Les britanniques se laissent donc ainsi un peu plus de 20 ans pour atteindre un objectif crucial: réduire la pollution au dioxyde d’azote, qui fait partie de la famille toxique des NOx et qui est responsable de plus de 40’000 décès par an dans le pays.

Pour rappel, en 2012, les moteurs diesel ont été reconnus comme «cancérogènes certains» par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en raison notamment de ses émissions de monoxydes et dioxydes d’azote.

Cette volonté d’en finir avec les carburants fossiles, sources importantes de gaz à effet de serre, est également une façon de lutter activement contre le changement climatique.

Cette décision du Royaume s’aligne sur celle de la France, qui a annoncé des objectifs similaires le 6 juillet dernier via son ministre de l’écologie, Nicolas Hulot.

Prise de conscience généralisée

La France et le Royaume-Uni semblent suivre une tendance de plus en plus forte déjà amorcée par d’autres pays. L’Espagne et la Grèce quant à elles, ont l’ambition d’interdire les voitures diesel des centre-villes d’ici 2025 déjà. En Inde, le ministère de l’énergie a affirmé vouloir stopper la vente de véhicules à essence d’ici 2030 et les Pays-Bas, l’Allemagne et la Norvège réfléchissent de leur côté à bannir totalement les automobiles essence et diesel dans les 10 à 20 prochaines années.

Les constructeurs automobiles sont déjà sur le pied de guerre pour offrir des alternatives dites « durables » aux voitures traditionnelles, sortant de nouveaux modèles hybrides ou 100% électriques à tour de bras. La question reste à savoir comment nous gérerons d’une part, l’élimination des infrastructures et des voitures actuelles de manière éco-résponsable (non, les refourguer à l’étranger n’est pas une solution), et de l’autre, le besoin croissant en énergie que demandera cette transition vers un parc automobile majoritairement électrique.

Leïla Rölli

sources: EuroNews

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