DÉFI: FÉVRIER SANS SUPERMARCHÉ 2018

Après le succès de l'édition 2017, on relance l'opération!

L’année dernière, sous l’impulsion de la consomm’actrice neuchâteloise Léa Candaux Estevez, En Vert Et Contre Tout lançait le défi « Un mois sans supermarché » dans toute la Suisse Romande. Après le succès d’une première édition 2017 qui a rassemblé plusieurs centaines de citoyens romands, nous réitérons l’opération avec la conviction que nous serons encore plus nombreux à redécouvrir les joies et avantages multiples de la vente en direct chez les petits producteurs, des commerces indépendants et autres épiceries de quartier!

UPDATE : LES LIENS DE TOUS LES GROUPES RÉGIONAUX SE TROUVENT EN FIN D’ARTICLE, N’HÉSITEZ PAS À NOUS CONTACTER SI VOUS AVEZ BESOIN D’UN COUP DE POUCE POUR LANCER LE DÉFI DANS VOTRE RÉGION !

Le mot de Léa Candaux Estevez

« Durant le mois de février, fuyons les grandes enseignes pour privilégier les petits commerçants, les maraîchers, les épiceries de village, les producteurs locaux, les magasins vrac, etc… Un mois pour tester d’autres habitudes de consommation et pour voir celles que nous pouvons adopter dans notre vie quotidienne ou pas… Pour cette deuxième édition, dans l’idée de rendre ce défi encore plus enrichissant pour chancun-e de nous, j’ai le plaisir d’être rejointe par En Vert Et Contre Tout, la chronique écologique qui sensibilise sans faire la morale et à ArboLife, la plateforme qui contribue à faire évoluer le monde en rendant visible et facile d’accès ce qu’il y a de bon pour l’équilibre de vie et l’environnement… Ces deux acteurs incontournables dans le domaine de la consommation alternative, assureront la réussite de votre défi grâce à leurs bons plans, et leurs précieuses adresses… Alors, vous nous suivez ?

Vous avez peur « de ne pas y arriver »?

Peu importe ! Lancez-vous un défi personnel… L’important est de saisir l’occasion de se questionner sur nos principes et nos réflexes de consommation. Peu importe si vous savez d’avance que vous aurez besoin d’aller une, deux ou même trois fois dans une grande surface car il n’y a pas d’alternative pour l’un ou l’autre des produits que vous consommez. N’hésitez pas à adapter le défi à votre famille et votre rythme de vie en choisissant une catégorie de produits que vous n’achèterez que chez des petits commerçants, la viande par exemple ou les fruits et légumes… peu importe le point de départ et peu importe l’objectif, l’important c’est le bout de chemin parcouru, chacun a sa manière… » Léa.

Vous l’aurez compris, le but est de faire au mieux!

Chaque achat est une prise de position!

Les défis qui visent à encourager les citoyens et citoyennes à bouder les grandes surfaces se multiplient. Dans le sillon de Mathilde Golla, journaliste au Figaro qui a popularisé l’action en avril 2016, des villes entières se prêtent au jeu du boycott de supermarchés.

Le but? Encourager les commerces indépendants, redécouvrir les épiceries de quartier, soutenir les petits producteurs, favoriser la vente en vrac et le commerce local, repeupler les marchés ou encore réapprendre à n’acheter que l’essentiel. Mais c’est également l’opportunité de faire savoir aux grandes surfaces que nous ne sommes pas d’accord avec le sur-emballage ou leur politique de prix qui écrasent les producteurs.

La motivation première de Mathilde Golla était de trouver une solution à la crise agricole en se passant de la grande distribution.

Je me suis dit que ce serait intéressant de savoir si on peut se passer de ce système de la grande distribution, et si finalement, il est possible d’aller au plus près des producteurs et d’acheter, tous nos produits, même en habitant à Paris, directement auprès des producteurs, racontait-elle à Emmanuel Moreau sur France Inter.

Étant novice dans la « slow consommation », la journaliste a demandé l’aide des internautes qui n’ont pas été avares en conseils et astuces. Résultat de cette grande enquête collaborative: Mathilde Golla consomme mieux sans dépenser plus! Elle a appris à fabriquer certains produits d’entretien et cosmétiques elle-même et a radicalement modifié ses habitudes de consommation, et ce, de manière durable.

D’après les nombreux témoignages de personnes ayant déjà relevé le défi,  « un mois sans supermarché » demande un peu plus de temps et d’organisation au début, mais ne nécessite pas plus d’argent. Une fois les automatismes de la grande distribution envolés, le concept de consommation douce semble plus simple qu’il n’y parait!

Et les travailleurs des supermarchés?

La critique qui a été souvent entendue l’an dernier, est que ce genre de défis allait mettre en péril les employés des supermarchés. Rassurez-vous, les grandes enseignes se portent plus que bien et même avec plusieurs centaines de clients en moins, leurs bénéfices colossaux sont assurés. Toutefois, les boulangeries ou épiceries de village qui compteront deux ou trois clients de plus durant le mois de février, elles, verront la différence. Et peut-être que, ces quelques clients garderont l’habitude de passer faire une partie de leurs achats dans ces commerces indépendants, pour le bien de l’économie locale et de l’environnement!

Alors? Êtes-vous prêt.e.s à relever le défi?

Leïla Rölli

 

Pour la Suisse Romande, rendez-vous sur la page Facebook de l’événement afin de partager nos bonnes adresses et astuces pour vivre ce mois sereinement!

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Si vous aussi vous lancez ou participez à un défi similaire dans votre région, n’hésitez pas à nous contacter (coucou@envertetcontretout.ch) pour que nous puissions poster les informations ici!