QUAND LOOM ÉPINGLE H&M POUR GREENWASHING

Ces géants du textiles qui font dans le faux écolo

« MOINS MAIS MIEUX »

Telle est la devise de Loom, marque française qui produit des habits ecofriendly, intemporels et solides « qui ne coûtent pas un bras » et sont fabriqués dans de jolis ateliers en Europe. Pour ses fondateurs, il est aussi important de se préoccuper de l’environnement que des personnes qui confectionnent les vêtements.

Pensé plus comme un projet que comme une énième marque de fringues, Loom est une réponse directe à la « Fast  Fashion » des mastodontes du textiles, comme H&M, Zara ou encore Mango, qui inondent le marché d’habits et accessoires low cost à la longévité très limitée… pas très éloignée de celle des objets à usage unique.

La méthode est habile: on produit des habits bon marché qui s’abîment à la vitesse grand V et on renouvelle les collections 10 fois par an pour encourager à la surconsommation. Problèmes? L’énergie grise demandée pour produire un vêtement est énorme et entre les tissus synthétiques (issus de dérivés du pétrole) et les innombrables produits chimiques (pesticides sur les champs de coton, teintures…) les véritables « fashion victims » ne sont pas celles et ceux qui craquent pour un nouveau pull à 15 balles, mais l’environnement et la main d’œuvre exploitée.

Alors quand H&M sort un t-shirt à message écolo « There is no planet B » (traduction: Il n’y a pas de planète B) Loom voit rouge et dénonce ce vil greenwashing par un percutant plaidoyer imagé qu’on vous laisse apprécier:

 

Plus d’infos sur Loom.fr

Leïla Rölli