16 TRUCS POUR RÉDUIRE SES DÉCHETS (VOL.1)

Au bureau et à la cuisine

Réduire ses déchets, c’est plus facile qu’il n’y paraît! Si si!

D’ailleurs, pour te le prouver,  j’avais envie de commencer une nouvelle série d’articles, dont voici le premier opus, avec à chaque fois, une dizaine d’astuces basiques pour faire le premier pas vers un avenir plus vert… et des poubelles toujours plus vides.

Et qui sait? Peut-être que toi aussi tu vas devenir un adepte du zéro déchet! Alors, tout le monde est prêt?

AU TRAVAIL / À L’ÉCOLE

1. Prends ton thermos!

Au travail, on est vite tenté de se rincer le gosier à la fontaine du couloir ou à la machine à café en utilisant un nouveau gobelet jetable à chaque tournée. La solution? On prend une gourde de la maison qu’on remplira d’eau du robinet sur place et un thermos avec café ou thé pour survivre à la journée. On rappelle au passage que liquide chaud et contenant en plastique ne font pas bon ménage (les perturbateurs endocriniens se libèrent encore mieux sous l’effet de la chaleur, tout ça, tout ça.)

On évite absolument les petits berlingots avec pailles et les bouteilles en PET. Oui 2018, c’est sérieux!

2. Une tasse personnalisée

Dans le même ordre d’idée, on apporte sa tasse au travail pour éviter les gobelets jetables et on mise sur le thé en vrac plutôt qu’en sachet individuel.

3. Du sirop

Envie d’une boisson sucrée? Exit le distributeur à boissons qui coûtent cher. Une fois de plus on joue les radasses et on embarque sa bouteille de sirop perso. D’ailleurs, tu connais les sirops de thé bio « Siroscope » d’En Vert Et Contre Tout x Giroscope?

4. Crayons et plumes plutôt que stylos et feutres

Pour éviter le plastique, on privilégie les crayons (en bois FSC, svp!), et s’il faut signer du contrat, on préfèrera les stylos-plumes avec cartouches rechargeables. Oui c’est un peu plus ennuyeux que le bon vieux stylo bic, mais c’est mieux pour ton karma.

5. Mémos réutilisables

Les post-it c’est la classe! ça se colle partout, dans le dos des collègues pour leur faire des blagues, sur le tupperware au frigo pour pas qu’on te vole ton cassoulet et sur les murs pour faire des super animations qui te rendront célèbre sur les Internets… la bonne nouvelle? Ça existe en version réutilisable. Plus besoin de chiffonner celui sur lequel on a fait une vilaine faute de français, il suffit d’effacer et de recommencer. Disponible par exemple sur www.whynote.ch

6. Bas les snacks!

L’internet regorge de recette de granolas maison. Alors oui, il faut prendre un petit peu de temps le dimanche après-midi pour préparer les encas de la semaine, mais finalement, c’est tellement meilleur quand c’est fait soi-même! Et pour les flemmards de l’extrême? On remplace les barres chocolatées sur-emballées par un fruit ou par un passage à la boulangerie, en tâchant de prendre un pochon en coton pour accueillir les viennoiseries et s’éviter un sachet en papier à usage unique.

7. Finito les agrafes!

On utilise de bonnes vieilles trombones réutilisables ou on se convertit à l’agrafeuse sans agrafe qui perfore et replie le papier de manière à ce que plus rien ne bouge… mais ça reste un nouvel objet à acquérir.

8. On fait de la récup!

Besoin d’un classeur supplémentaire? D’une imprimante? D’un livre? D’une perceuse? Le premier réflexe à adopter, c’est de parcourir les petites annonces avant d’investir dans du neuf ou de poster une demande spécifique sur les réseaux sociaux. Il y a peut-être quelqu’un dans ton entourage qui possède ce que tu cherches et qui n’en a pas l’utilité. C’est moins cher, il y a souvent des produits en très bon état et, en général, on s’épargne des cartons et du plastique d’emballage en quantité.

DANS LA CUISINE

9. Les Bee Wraps!

Au revoir papier d’alu et film alimentaire (qui ne sont pas bon pour la santé en plus)! Investis dans des « Bee Wraps » des tissus hermétiques traités à la cire d’abeille qu’on applique autour des aliments ou sur le dessus d’un plat pour les protéger. Une manière saine et écologique de garder tes denrées plus longtemps. (Lire l’article sur Eco-Tsapi ici)

10. Remplace le papier ménage par des chiffons en tissu

Le sopalin n’est pas indispensable. Pour essuyer les petites catastrophes, les chiffons en tissu font tout à fait l’affaire. Attention, on évite les pattes en microfibres synthétiques qui relâchent des tous petits filaments de plastique dans l’environnement.

 

11. Bye Bye capsules de café jetables!

Si vous ne pouvez pas vous passez de vos capsules, il existe une version réutilisable en inox qu’on remplit soi-même avec le café de son choix (Bio & Fair Trade, ça va de soi!). Ça s’appelle « My Coffeestar » et il existe une version compatible pour les machines Nespresso et une pour les machines Dolce Gusto. Le lien ici.

Pour les autres, rien de tel que de ressortir sa cafetière italienne… ou américaine!

 12. DIY! DIY! DIY!

Poudre pour lave-vaisselle, produit à récurer, savon… faire ses produits d’entretien tout.e seul.e, c’est gratifiant, c’est écolo et c’est économique! Donc si tu ne le fais pas pour l’environnement, fais-le au moins pour ton compte en banque! Plein de recettes de produits d’entretien (et aussi de cosmétiques) ici!

13. On achète le max en vrac

Le meilleur truc pour diminuer drastiquement ses déchets, c’est de faire ses courses au marché et dans une épicerie « vrac ». Seule subtilité? On amène ses propres contenants. Plein d’adresses en Suisse, en Belgique, au Québec et en France dans l’article juste là:

Du vrac près de chez vous

14. On s’abonne à un panier de fruits et légumes BIO, locaux et de saison

Idéal pour faire le plein de vitamines, le panier de maraîcher permet de recevoir des denrées de qualité plusieurs fois par mois, avec fréquence et quantité à choix. Qu’on le partage en famille, en coloc ou qu’on fasse une commande groupée avec les voisins, c’est une super occasion de re.découvrir des variétés anciennes et de consommer sain et ecofriendly sans trop se poser de question, ni remplir sa poubelles avec des dizaines d’emballages superflus.

 

15. On utilise des éponges végétales ou des tawashis

Les éponges en plastique, ou pire, les éponges naturelles, qui sont des animaux marins parfois millénaires qu’on devrait laisser en paix, n’ont rien à faire dans une cuisine en 2018. L’alternative? Les éponges végétales ou les tawashis, ces éponges faites à partir de tissus de récup’ ou en coton tricoté qui passent au lave-linge. Et pour la version trop kawaï direction les Alpes Vaudoises, en Suisse, où Stéphanie fabrique ses jolis tawashis au crochet: infos sur www.TipiBeanie.ch

16. Le papier sulfurisé, c’est terminé!

Comment penses-tu que nos grands-parents faisaient avant le papier cuisson? Déjà on utilise des plaques anti-adhésives en bon état. Ensuite, on badigeonne le support avec un corps gras et on saupoudre avec un peu de farine. On tapote le moule ou la plaque pour répartir et enlever le surplus et voilà! C’est fait en 2 minutes montre en main. Il existe aussi des feuilles de silicone lavables et réutilisables, mais comme c’est du plastique, je préfère la vieille technique!

À bientôt pour le prochain épisode!

Leïla Rölli