Le bruit, un fléau pour la santé et l’environnement?

Le 29 avril, c'est la journée internationale contre le bruit

En cette période de pandémie et du confinement qui l’entoure, beaucoup sont celles et ceux d’entre nous qui ont eu l’impression d’entendre bien plus souvent les oiseaux chanter. Effectivement, les bruits routiniers tels que celui du défilé des voitures des pendulaires, voire même celui des avions, sont bien moins présents.

Le 29 avril, c’est d’ailleurs la Journée internationale contre le Bruit.

A l’occasion de cette journée, un collectif de professionnel.le.s de la santé a lancé un appel visant à généraliser une limite de 30km/h dans les centres-villes. Selon elles/eux, une telle limite « […] favoriserait la mobilité active et l’adoption de moyens de transport autres que les voitures individuelles, consommatrices d’espace. Cela contribuerait également à limiter la pollution de l’air. Cela contribuerait à améliorer notre santé, notre capacité pulmonaire et notre sommeil. Cela favoriserait la courtoisie et le partage de l’espace public. Cela permettrait aux malades convalescents du Covid-19 de mieux récupérer. Cela permettrait aux personnels soignants de se reposer dans le calme. On leur doit bien ça, n’est-ce pas ? ».

 

Une mesure post-pandémie favorisant la mobilité douce, à l’image du virage pris par la ville de Milan qui a récemment décidé d’élargir ses pistes cyclables!

Rappelons par ailleurs que le bruit routier est considéré par l’OMS comme l’un des risques environnementaux majeurs pour la santé physique et mentale en Europe, mais également que la pollution sonore a un impact non négligeable sur la faune.

La notion de pollution sonore est encore très peu soulevée, elle mériterait pourtant de l’être bien plus!
Cloé Dutoit